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Elève et professeur? L’état PS?

S’il est une phrase à retenir de cette campagne présidentielle surprenante, c’est bien celle de François Hollande, si banale, si violente et si signifiante à propos des débats. Alors que Nicolas Sarkozy proposait trois débats François Hollznde lui répond  » quand on a une mauvaise note on ne change pas de professeur  »
Et voilà toute la méthode Hollande est la. Il considère le Président comme un enfant, il défend aussi son électorat, il le flatte, à la fin il nous offre sa vision de la société : fonctionnarisée, pyramidale, faite de vexation, impossibilité de changer les choses , blocages des mérites individuels et collectifs au profit d’une caste de haut fonctionnaires, les fameux sachants dont parlait Bourdieu.
Foucault aurait pu nous écrire aussi de belles pages sur le sujet;
Au secours la gauche PS revient!

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Syndrome de Stockholm/ Sondages

En réalité il se passe comme si, avec les nouvelles des sondages de ce matin, comme si, ce n’était plus la peine d’aller voter finalement!

L’éclatant succès des valeurs bien pensantes de la Gauche, la culpabilisation outrancière d’une génération traitée de raciste dès qu’elle ouvre la bouche sur une réalité pourtant bien ancrée est révélatrice de ces courants.La droite longe les murs, faute d’avoir su à temps adopter une politique claire et un programme culturel d’envergure lui permettant  de basculer les valeurs, cinq ans c’est bien court à l’échelle du temps, je le reconnais. Nicolas Sarkozy nous a offert finalement ce qu’il y avait de mieux dans cette France si complexe et si dérangeante, si riche et si dispendieuse , quoi que soit le résultat des urnes il est fatal que soit nous le regrettions, soit nous le critiquions, car c’est ce qui arrivera au prochain président, c’est ce qui nous arrive à tous lorsque nous prenons des risques et Nicolas Sarkozy en a pris, de réels, discutables, comme toutes les décisions.

Il a su faire confiance hors des clans, adopté des mesures de modernisation de la vie économique, essuyé une crise financière hors du commun.

S’il n’est pas allé assez loin, c’est finalement parce que l’on ne l’a pas assez détesté, honnis conspué,  pour la moindre mesurette, vous imaginez-vous l’immobilisme d’un pays dirigé par la Gauche, prise en tenaille entre un Mélanchon, quelques factions du PC et les courants éléphantesques qui vivent de la politique et non pour le peuple, quoi qu’il s’en réclament .

Voilà pourquoi, je fais confiance à Nicolas Sarkozy pour rassembler toutes les droites et le Centre droit, la prise d’otage généralisé par des sondages armées, n’a que trop duré,

libérons nous.


Le syndrome de Stockholm, c’est le phénomène d’empathie que les persécutés finissent par développer envers leurs tortionnaires.

  • le développement d’un sentiment de confiance, voire de sympathie des otages vis-à-vis de leurs ravisseurs ;
  • le développement d’un sentiment positif des ravisseurs à l’égard de leurs otages ;
  • l’apparition d’une hostilité des victimes envers les forces de l’ordre.

Pour que ce syndrome puisse apparaître, trois conditions sont nécessaires :

  • l’agresseur doit être capable d’une conceptualisation idéologique suffisante pour pouvoir justifier son acte aux yeux de ses victimes.
  • il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l’égard des otages.
  • il est nécessaire que les victimes potentielles n’aient pas été préalablement informées de l’existence de ce syndrome (dans certains cas, l’agresseur peut faire preuve d’une conceptualisation idéologique capable de convaincre une victime préalablement informée du syndrome).

Il apparaît plus difficilement si les victimes potentielles sont préalablement informées de l’existence de ce syndrome.

Le syndrome de Stockholm semble être une manifestation de l’inconscient, poussé par le premier but de l’être humain : la survie. En effet, dans les fantasmes du sujet concerné, en s’attirant la sympathie de l’agresseur, l’agressé se croit hors du danger, croyant contrôler, même inconsciemment, les émotions de l’agresseur. Ce qui lui vaudra peut-être l’épargne de sa vie au profit d’une pacification pouvant être poussée à une fraternisation. En fait, c’est de l’angoisse que le sujet se protège, car le danger est toujours réel. Le syndrome de Stockholm est un syndrome émergent psychotique, comme tant d’autres pouvant émerger dans une situation limite, même si le sujet qui le subit n’a pas une personnalité psychotique.

photographie © Catherine Margueritte

Un accueil digne d'un congrès du PC CHINOIS

mutualité 11 avril 2012 Paris, dans une salle où se déroulèrent tant de réunions maoïstes, j’ai vu rouge :-)

Il y a quelques années, Xavier Bertrand nouait un partenariat UMP/ PC chinois :

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/10/31/01006-20091031ARTFIG00235–ump-pcc-meme-combat-.php

http://www.rue89.com/2009/10/29/accord-ump-pc-chinois-meme-la-majorite-rechigne-123915

Ce qui à l’heure du limogeage de Bo Xilai

http://www.courrierinternational.com/article/2012/04/11/bo-xilai-suspendu-du-parti-et-censure-sur-le-web

ne manque pas de saveur.

Il semblerait que ce genre de méthode soit expérimentée par la Fédération de Paris de l’UMP, de manière moins subtile que nos amis chinois. Il y a quelques années en 2006 exactement, à la suite de la parution d’un article de René Viernet dans le Figaro, celui-ci pris contact avec moi à la suite de la rédaction d’un post-blog, sur sa pensée et sa connaissance du pays où les gens sourient et ne veulent pas perdre la face.

Il se trouve, que  ma fréquentation de la communauté wenzhou, m’a rendu particulièrement sensible à la la pensée chinoise et relativement humble quant a notre prétendue supériorité occidentale. Prendre des chinois pour des imbéciles ou se comporter comme des paternalistes condescendants est-elle la meilleure formule de fonctionner? C’est aussi la question que me pose mon parti.

Voici un extrait fort éloquent de la pensée de Viernet sur nos élites actuelles :

Dans un océan de citations restituées par internet, retenons en deux prises au hasard sur la toile, aberrantes mais significatives : imagine-t-on ces deux orateurs-là réclamant « un Treblinka, un Auchwitz, pour résoudre nos/leurs problèmes » ?
Edgar Morin dans l’Humanité, il n’y a pas si longtemps : « Il faut une révolution culturelle qui reprenne les aspirations du socialisme sur d’autres notions de base que celles de la pensée de Marx ».
François Fillon, devant Nicola Sarkozy, lors de l’Université d’été des Jeunes Populaires, La Baule, septembre 2005 : « Unerévolution culturelle est nécessaire dans le pays ! « .
Plus cocasse : un Garde des sceaux aurait appelé de ses voeux une révolution culturelle au ministère de la justice, mais le temps manque pour interroger le service de presse de la place Vendôme sur la manière dont les enfants de magistrats auraient dénoncé leurs parents, les procureurs été battus à coup de ceinturons, la boucle du bon coté, par les greffières invitées, sous peine d’être elle-mêmes cognées et entassées dans les placards à balais, après s’être trémoussées avec les matons sur l’air de « la danse de la loyauté », avoir brulé les livres de la bibliothèque, etc.
Comme pour me servir la soupe, ou m’inviter de manière provocante à y tenir une chronique régulière, le secrétaire de rédaction des pages saumon du Figaro d’avant hier titre que l’Express va connaître sa « révolution culturelle » car cet hebdomadaire a été racheté par un Belge !
Six mois avant le trentième anniversaire de la mort de Mao, malgré l’insistance de de Pierre-André Boutang, qui préparait alors la production du documentaire vidéo de Short (qui sort cette semaine en dvd) le patron de Arte Jérôme Clément refusera non seulement la programmation de Chinois encore un effort … mais simplement de laisser ses collaborateurs, et l’habituelle commission de sélection, visionner ce classique … dont la version américaine se gaussait de son Chairman Bernard-Henry Lévy, lorsque celui-ci était maoïste. / RENÉ VIERNET/2006

C’est pourquoi les traitements claniques, les renoncements, les évitements, les mises au banc dont quelques personnes font l’objet dans un arrondissement de Paris semble concrétiser l’expérimentation de ce partenariat brillant noué entre l’UMP et le parti frère, la révolution des milles fleurs en ce qui me concerne c’est tous les jours et hier en particulier, où après avoir été sollicité par mail, par téléphone, je me vis refuser l’entrée du meeting en prétextant que je n’avais qu’a faire la queue comme tous le monde, ce que je fais volontiers en temps ordinaire, mais le le libellé de cette invitation était   »Un meeting pour les élus locaux » je ne m’attendais donc pas à être accueilli aussi fraichement par des vigiles, qui ne faisaient au demeurant qu’appliquer les ordres du Grand Timonier. Les Sénateurs et les députés rentraient, les autres élus devaient piétiner avec une cohorte d’admirateurs plutôt âgés, qui visiblement sont à la retraite, ce qui est loin d’être mon cas , je prenais sur mon temps et certainement mes revenus pour assister à ce meeting et encourager ainsi mon candidat Niolas Sarkozy, Quel accueil mes amis! En Chine le camp de rééducation et le Laogai  http://fr.wikipedia.org/wiki/Laogai me tendait les bras, en France traduction petite et insignifiante. J’ai bien réfléchis au fait de donner de la publicité à ce non-évement s’il n’était révélateur de plus énorme et de plus délirant, une totale insouciance d’actes les plus imbéciles les uns que les autres, ce que Viernet reproche à ses pairs j’opère un rapprochement avec ce fait vécu.

Un slogan déposé

« Plus de République, plus de civisme, plus d’exigence » © Catherine MARGUERITTE

« Soyons tous des hommes de bonne volonté, ne ménageons ni notre peine ni nos sueurs. Répandons sur le peuple qui nous entoure, et de là sur le monde entier, la sympathie, la charité et la fraternité. Depuis trois siècles, la France est la première des nations. Et savez-vous ce que veut dire ce mot, la première des nations ? Ce mot veut dire, la plus grande ; ce mot veut dire aussi, la meilleure. (Acclamations.)

Mes amis, mes frères, mes concitoyens, établissons dans le monde entier, par la grandeur de nos exemples, l’empire de nos idées ! Que chaque nation soit heureuse et fière de ressembler à la France !

Victor HUGO

Unissons-nous dans une pensée commune, et répétez avec moi ce cri : Vive la liberté universelle ! Vive la République universelle !

La République guidant le peuple, Place de la Nation, Paris.

un blog ami "Paris Écologiques"

http://www.paris-ecologiques.fr

"les escaliers de la Butte" ©Catherine Margueritte/2007

L'exemplarité, parmi les Bastilles à prendre

L’article de Marc Crapez, mis en ligne ur le site Marianne 2 tombe à un moment gracieux et furieux en même temps.

‘La vieille citadelle de la Bastille fut prise, vide, symbole encore vivant tant la portée de l’acte dépasse le temps.

7 prisonniers libérés, ils  n’étaient d’ailleurs pas symboliques puisqu’il y avait 4 faussaires, 2 fous et un criminel. Aucun d’eux ne retrouvera la liberté’

De quelles citadelles parle donc Marc Crapez?

«  » les cinq Bastilles françaises qui restent à prendre sont : l’exemplarité des élites, la régulation des très hautes rémunérations, des flux migratoires, des flux commerciaux et la réforme de l’administration. Sur chacune, pèse une crainte qui décourage les citoyens et leurs mandataires. Et des discours partiaux qui privilégient certains problèmes pour en nier d’autres. Ainsi, Montebourg préconise un âge limite pour les députés… mais il est l’un des bonnets d’âne de l’assiduité à la Chambre. Or, une majorité de citoyens sont favorables tant à une limite d’âge qu’à une assiduité minimale ».
Je ne retiendrai, puisqu’il faut bien faire cela afin d’être intelligible, que l’exemplarité.
Cette exemplarité qui manqua tant aux élites du 18ème siècle, tout courants confondus et qui manque – sérieux point d’inquiétude- aux élites d’aujourd’hui.
J’ose ajouter à l’argumentaire de Marc Crapez, un point, les élites sont-elles le miroir de notre pays, que les politiques citent volontiers pour se dédouaner « le peuple a les politiques qu’il mérite ».
Cette phrase est fausse et bien détestable.
Avec le recul du temps, comment dire que le peuple de 1789 se représentait ou ne se représentait pas dans ses élites?
Les femmes filaient vers Versailles en 1989, les mêmes parisiennes étaient empêchées de soutenir dans un geste de compassion Marie-Antoinette en charrette vers la guillotine. Les élites et le peuple ont souvent une histoire complexe d’amour et de haine. Encore il fut un temps où elles étaient incarnées, en chair et en os!
Les élites mondialisées que Cedric Klapish décrit fort bien dans son film « Ma part du gâteau » vous filent entre les doigts, prennent non la route de Varennes mais la voie des airs, les moyens techniques font comme un écran difficile à décoder, à percer, qui est le coupable?
Qui sont les coupables? les vrais, y en a t-il, si oui, le peuple les cherchera, le peuple trouvera ce qu’il a sous la main : les sous-fifres, les petits calibres, les politiques assis le cul entre la chaise de l’économie et la chaise politique.
Attention : turbulence!
Le politiciens devraient se méfier de leur non exemplarité, car s’ils ne sont pas coupables, ils restent les plus visibles, les plus fragiles. Sauront-ils faire face à la mésalliance, sauront-ils faire face à la detestation de ce même peuple, et je n’entends pas par là, la classe populaire, mais toutes les classes confondues, citoyennes et citoyens écoeurés par des pratiques d’un autre âge, ayant eu vent par la diffusion des réseaux sociaux des vieilles ficelles de la communication et non de la vraie politique. Celle qui se fait à la base, celle qui donne au peuple une raison de s’incarner. Celle qui veut voir des relais efficace dans nos quartiers, des personnes qui organisent des débats, qui donnent la parole, des politiques qui écoutent et pas seulement 6 mois avant les prochaines élections. Il EST déjà trop tard, ces jeunes que l’on met sur les marchés, à tracter, réserve renouvelable et corvéable à merci, hydre éternelle de l’ambition des manoeuvriers riches en fausses promesses, sont-ils les projections de l’exemplarité de leurs maîtres? Si oui, ils seront écoutés, si non ils seront insultés, agressés.
Le cas le plus frappant car le plus récent est celui de Jean-Luc Mélanchon, prompt à jouer le matamore sur les journalistes vendus, que ne jubile-t-il pas de se retrouver face au bouffon Ruquier?
Quelle exemplarité de celui même qui nous la brandit en étendard!
Oui l’exemplarité ne se décide pas 6 mois avant une élection, l’exemplarité n’est pas un effet de com, elle se vit au quotidien et là l’on voit le drame pointer.
Et de ces exemples… La suite dépendra, le courage se fera visible alors

Derniers coups de ciseaux pour le 15ème au théâtre des Mathurins

Et premier coups de canif!

Voici un des premiers dialogues entre un patron de salon de coiffure – folle et vêtu d’un short et d’un tee-shirt moulant d’un jaune inoui- et un client viril et peu sensible aux charmes du sexe masculin :

« Vous habitez où? »

« Dans le 15ème arrondissement »

« Mais c’est la campagne »

Le client proteste

« Je ne m’exilerai jamais en banlieue »!

Les auteurs auraient pu choisir un autre arrondissement, mais  ils ont choisi celui-ci. Des deux arrondissements rive droite, le 16 et le 15, lequel  est plus résidentiel que l’autre? Aucun, cependant le premier a la chance d’héberger des Musées prestigieux et un Théâtre National. Le 15ème a cependant beaucoup d’atouts et il est réducteur de le caricaturer ainsi, même si cela m’a fait réfléchir.

Il y a beaucoup de raisons de se réjouir d’y habiter, chaque jour de nouveaux habitants s’y installent et viennent y chercher l’authenticité du cadre, le bonheur familial, loin des artifices et du surfait. Je suis optimiste quant au potentiel de développement de notre arrondissement si vaste et si agréable à vivre, n’en déplaise aux fâcheux, il reste cependant une impression vieillotte et peu glamour

. Non le 15eme n’est pas un désert, la banlieue n’est pas un terme si péjoratif, c’est un lieu plein d’avenir et riche en possibilités. Edouard Balladur soulignait en 2008, le point faible du 15 -la Culture- Cependant  la culture aujourd’hui est un fourre-tout difficilement définissable, à nous de lui donner un sens, n’oublions pas que que de nombreuses ruches de sociétés (multimédias & audiovisuelles) y ont élu domicile, oui mais voilà…. On le cite dans une pièce de théâtre à succès  en terme peu glorieux, l’ironie et l’humour font passer plus de messages que de nombreuses et sérieuses publications

Ceci étant dit aller voir la pièce… Le scénario la situe dans le 8ème arrondissement!!!!

Portrait chinois de 2012

Une fleur: le mimosa

une couleur : le pourpre
Une saison :le printemps
Un animal : un zèbre
Un phénomène naturel : la pluie
Un sport : la plongée
Un chiffre : le 12
Un pays : le Sénégal
Un mot : MAGIQUE
Un instrument de musique : le PIANO
Un insecte : le scorpion
Un paysage : les lacs
Un oiseau : un vanneau huppé
Un saladier rempli de : grenades
Un arbre : le chêne
une chanson : « Jeanne »
Un objet : une boussole
Un personnage : Youssou n’dour

un tableau, un slogan , analyse d'image (2)

« La France en grand, la France ensemble ».

La France en grand, oui le publicitaire ou le Conseiller en communication ayant choisi ce slogan, suivait la mesure de l’ambition des résultats de football, la France en grand, voulait -on dire :

-En grande taille?

-En grand écran?

-En grand danger?

-En grand public?

-En grand ?…. Pas en grande. La France par ce masculin basculé; imperceptiblement dépossédé de son féminin, consacrait le rapt du grand politique.

Du grand Art, le signifié apparaissant en creux qui va bien loin, il devient homme, il devient mâle dominant contre mâle dominant.

Les français ne s’y sont guère trompés, le duel facile semblait tout trouvé et il le fut.

politique : retour sur quelques images (1)

C’éait en 1995, Jacques Chirac venait d’être élu sur le thème de la fracture sociale. Après des années de socialisme , deux mandats de Mitterrand, la France votait pour un nouvel homme, mais hélas pas pour un réel nouveau projet. L’ illusion de l’homme qui allait réparer la fracture sociale, fut hélas vite imagé par cette photo , jacques et Bernadette dans leur vieille CX. A partir de ce moment là, nous le savions, nous n’aurions droit à aucune audace et le mot emprunté à Emmanuel Todd, n’était qu’un rapt habile de communiquant intelligent. Le premier geste du Président fut comme un come-back de cette France que nous rejetions, celle de Mitterrand,de Jarnac et de Chardonne, celle des notables et des réformes toujours remisées. Le résultat du référendum de fin mai 1995, signait la mésalliance entre les français et leurs dirigeants, ce non fut le tapis brosse de ses élites coupés du peuple de France. (a suivre)